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Logo Debian
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Un rapide billet pour indiquer que suite à mon abandon d'archlinux en juillet dernier, mon choix de nouvelle distribution s'est porté sur Debian. C'est en quelques sortes pour moi une sorte de retour aux sources, puisque j'avais fait mes premières armes dans le monde Linux avec cette distribution.

J'avais indiqué hésiter entre Debian et Fedora. J'avais sélectionné précisément ces deux distributions pour des raisons différentes : Debian parce que je connais bien son écosystème (déclinaison en version stable, instable et intermédiaires entre ces deux états) et ses outils (apt) ; Fedora parce que mon environnement de travail de choix du moment est Gnome 3 et qu'elle est motrice dans ce domaine et dans d'autres domaines d'innovation du monde Linux (notamment le noyaux lui-même).

J'ai finalement choisi Debian pour les raisons suivantes :

Sa stabilité

La version « stable » est réputée hyperstable et conviendra bien pour mon prochain serveur cloud personnel. La version « testing » est en fait plus stable que les versions estampillées stables de bien d'autres distributions, et son compromis stabilité / nouveauté conviendra pour mon ordinateur de bureau et mon ordinateur portable.

Il est de notoriété publique que Fedora est une distribution pour laquelle l'innovation technique prime sur la stabilité. C'est très bien, il en faut. Mais personnellement j'ai voulu tourner la page d'Archlinux aussi pour en finir avec ma période « toy OS ».

Son mode de fonctionnement pas si loin d'une rolling release

Avec Debian, la notion de version peut s'entendre de deux façons : de manière absolue (« wheezy ») ou de manière relative (« testing »).

En utilisant l'appelation relative, mon système suivra l'évolution de la distribution plus ou moins comme il le ferai pour une distribution rolling release (aux périodes de gel de code près).

Il y a par ailleurs des débats engagés au sein de la communauté Debian pour en faire une vraie rolling release.

Son choix de logiciels

Avec ses quelques 29 000 paquets différents, Debian est unanimement reconnue comme une distribution des plus fournies.

Si il est vrai qu'au moment où je tape ces mots Gnome 3 est toujours mon environnement de travail de prédilection, il n'en a pas toujours été de même et il n'en sera pas toujours nécessairement de même.

Je souhaite en particulier suivre le développement de Enlightenment 17. Or celui-ci n'était pas facilement installable sur Fedora au moment ou je l'ai testée (Fedora 17).

Cela n'enlève rien au fait que Fedora est très bien pour ce qu'elle vise : un environnement Gnome 3 en pointe et de l'innovation partout où cela est possible. Debian se révèle juste plus adaptée à mon cas d'utilisation.

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