Abandon d'Archlinux

En novembre 2010, je célèbrais sur ce même blog ma satisfaction d'avoir porté mon choix de distribution logicielle sur Archlinux.

J'ai Aujourd'hui décidé d'abandonner cette aventure car, en fin de comptes, Archlinux ne m'apporte pas ce que j'attendais d'une distribution en rolling release.

Dernièrement, j'ai eu une mise à jour bloquée par un changement de l'infrastructure de répertoires de la distribution. Même en suivant les instructions, je ne m'en suis pas dépatouillé.

J'avoue ne pas y avoir consacré beaucoup de temps et peut-être aurais-je fini par m'en sortir en creusant plus la question. Mais je n'ai pas envie de le faire.

J'ai, par le passé, déjà eu des mises à jour problématiques dont je me suis sorti en bidouillant. Cela avait par exemple été le cas à l'occasion d'un changement de version de pacman, le gestionnaire de paquet de la distribution.

Mais cette fois, j'ai décidé d'arrêter les frais et de changer de distribution.

En passant à une distribution en rolling release, je souhaitais avant tout me débarraser de la préoccupation des mises à jour. Pour rappel, j'étais passé d'Ubuntu à Archlinux essentiellement parce que j'étais lassé de ré-installer tous les six mois pour suivre le mouvement.

Conscient de la réputation de « distribution pour bidouilleurs » d'Archlinux, j'étais parfaitement prêt à mettre les mains dans le camboui et à suer un bon coup pour l'installation et la configuration initiales ; qui se font « à la main » par opposition à des distributions plus grand public comme Ubuntu où tout est automatisé et le matériel généralement automatiquement reconnu.

Ayant fait mes premières armes dans le monde Linux en 2000 à l'époque de Debian en version 2.2 (Potato), avant même de disposer d'une connexion ADSL, avec des DVD fournis par des magazines, cela ne me faisait pas trop peur.

J'étais donc averti et prêt à cet effort ... mais seulement dans l'espoir qu'ensuite tout « roulerait » tout seul perpétuellement et qu'il n'y aurait plus jamais à y revenir, que cela ne serait plus jamais une source de préoccupations techniques. En tous cas, c'est ce que moi j'attendais personnellement d'une approche rolling release.

C'est donc de ce point de vue un échec. Archlinux reste une distribution pour bidouilleurs non seulement en en ce qui concerne l'installation initiale, mais également lors de son utilisation au long court.

J'ignore si cela est propre à cette distribution ou si il s'agit d'un échec global de la philosophie rolling release.

Toujours est-il que je suis en quête d'une nouvelle distribution pour mes usages personnels. Mes prochaines investigations en la matière concerneront Debian (retour à mes premières amours ?) et Fedora. Je ne manquerai pas de mentionner sur ce même blog le fruit de ces investigations.

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